mercredi 2 mai 2012

Force 4 dans le vent !


A l'occasion de la 28ème édition des "rencontres vinicoles" à Paris, événement organisé par l'agence Force 4, le Domaine de la Castille, présent, a pu constater l'effervescence et mesurer l'engouement que suscite le vin, le rosé!, de la Provence!, celui que nous aimons!, et qui nous le rend si bien !

Comme chaque année, un prix était décerné, et c'est un "Côtes-de-Provence" qui l'a remporté, puisqu'il récompensait le meilleur rosé au niveau rapport qualité/prix !


PS : Au fait, Sylvain, tu peux nous changer l'eau en vin ?

vendredi 27 avril 2012

L'argent lui va si bien !


Votre domaine est fier et heureux de vous annoncer que le rosé AOC "Château de la Castille" a reçu une médaille d'argent au concours des vins de Mâcon !

Une juste distinction qui met en exergue le travail de toute une équipe, partant de l'agriculture et le travail de la terre pour finir avec la fine l'alchimie du travail en cave jusqu'à l'assemblage couronnant l'ensemble de l’œuvre !

Un grand bravo à tous et joyeuse dégustation !

mercredi 25 avril 2012

Et le Mistral gagnant !


Ébouriffant, surprenant, détonnant... 
Les qualitficatifs sont légions pour décrire à la fois le fameux vent de Provence mais aussi ce vin rosé du Domaine de la Castille ! 

Elaboré à partir de "Muscat de Hambourg" comme cépage, Le Mistral, vin rosé sucré,  est votre compagnon idéal pour les apéritifs et les desserts. 

Aux arômes de rose mais aussi de Poivre Timut du Népal, ce nectar est à déguster avec plaisir entre amis ! 

A déguster entre 10 et 12°C.

vendredi 2 mars 2012

Aux accents de garrigue, le Merlot...

... Donne, au Domaine de la Castille, en Provence,  un rouge sublime !

Sa rondeur, son fruité, font du Merlot 2011
une bien belle réussite !

Sa robe est violine, son exalte des senteurs de petits fruits noirs, et sa bouche ronde fait jaillir la fraicheur des arômes perçus au nez.

De petits garde, le Merlot 2011 du domaine de la Castille accompagne vos viandes rouges et vos fromages bien faits.

A déguster à 18°C.

Bonne dégustation...

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jeudi 1 mars 2012

Le Vin de pays du Var, bien frais, rosé, millésime 2011...

... Il ravie vos papilles et celles de vos amis !

Sa robe est pomelo, aux reflets fushias. L'attaque est franche, et la bouche fuitée, tout en rondeur. A bonne température, soit 11°C, la finale vous procure une impression de fraicheur !

Il est le compagnon idéal de tous les plats méditerranéens tels les couscous, pizzas mais également les grillades.

A déguster entre 10 et 12°C.


Bonne dégustation...


samedi 18 février 2012

La Coupo Santo

Directeur du domaine de la Castille, entre Toulon et Hyères, l’ingénieur agronome Jean-Jacques Soullié s’est lancé dans une aventure moins simple qu’il n’y paraît : élaborer un vin de messe qui plaise aux palais ecclésiastiques.

La première année, les prêtres n’étaient pas très satisfaits, se souvient Jean-Jacques Soullié. On avait essayé un assemblage muscat-sauvignon qu’on pensait intéressant. Le problème, c’est que la fermentation a repris dans les bouteilles. Les bouchons sautaient, une catastrophe ! » Il avait profité d’un lundi de Pâques, jour où les prêtres du diocèse de Toulon étaient tous réunis, pour leur faire goûter son innovation. Mais ce vin qui frisait un peu trop sur la langue a loupé son examen de passage.
Pas découragé, le directeur du domaine de la Castille a planté du chardonnay. Qu’il a fait cueillir en surmaturité et associé au muscat blanc dont il cultive un demi-hectare seulement. Cet assemblage rare – on associe plus souvent le muscat avec le viognier – a donné un vin bien équilibré moelleux et vivacité, qui, enfin, a fait claquer la langue des prêtres varois. Son nom ? Coupo Santo, ce qui signale à la fois ses origines, le chant ainsi intitulé étant l’hymne des Provençaux, et sa destination : symboliser le sang du Christ au moment de l’eucharistie.

Au fait, pourquoi le précieux fluide vital est-il représenté par un vin… blanc ? On a beau scruter les quatre Evangiles, on n’y lit aucun indice que Notre Seigneur ait eu dans les veines du jus de navet ! « La raison est purement pratique, répond Jean-Jacques Soullié. Imaginez l’effet que feraient des taches de gros rouge sur le linge d’autel ! »
L’affaire, en tout cas, ne date pas d’hier. Elle remonte presque à Mathusalem. « La première mention dans la Bible est au chapitre XIV de l aGenèse : Abraham reçoit du prêtre Melchisédech des offrandes de pain et de vin.Ce rite, présent dans l’Eglise hébraïque, a été repris par les chrétiens. Au moment de la sainte cène, les gestes du prêtre et les mots qu’il prononce rappellent le sacrifice du Christ. » L’eucharistie, et donc le vin de messe, existent depuis l’aube du christianisme. On peut supposer, d’ailleurs, que c’est grâce à elle si nous pouvons encore goûter au jus de la treille. Aux siècles les plus troublés en effet, tandis qu’autour d’eux le monde se livrait à des occupations belliqueuses, les moines ont maintenu la tradition de la viticulture. « Son implantation en Europe a été conditionnée par la nécessité d’avoir du vin pour la messe, assure Jean-Jacques Soullié. Dans toute l’Europe, Angleterre et Suède comprises, nécessité liturgique a fait loi. Mais peut-être plus dans notre pays qu’ailleurs. N’oublions pas que la France était la fille aînée de l’Eglise, et en plus elle était favorisée par les conditions climatiques. »

Les moines étaient de gros consommateurs : « Ils communiaient chaque jour sous les deux espèces, donc, du vin, il leur en fallait ! ». Il n’est pas interdit de penser qu’étant de bons vivants, ils ont mis à la tâche plus d’ardeur que ne le commandait la foi. « La Bourgogne a bâti son vignoble grâce aux ordres monastiques. Lesquels avaient des pratiques qui seraient interdites aujourd’hui : ils faisaient charrier par tombereaux entiers la terre de la vallée vers les hauteurs, afin de pouvoir planter la vigne sur les coteaux les mieux exposés ! » Au Moyen Âge, la plupart des domaines viticoles appartenaient à l’Eglise. En Lorraine par exemple, l’abbaye Saint-Vincent, à Metz, celles de Gorze et de Villers-Bettnach cultivaient la vigne sur des surfaces étendues.

Coupo Santo Domaine de la CastilleLe domaine de la Castille lui, est propriété d’une fondation du même nom, structure créée ad hoc par l’évêché de Toulon. Outre les 160 hectares de vigne, on y trouve une maison de retraite pour prêtres âgés, la bibliothèque du diocèse et un des plus importants séminaires de France. Mais ce lien avec l’Eglise est relativement récent. « La Castille a longtemps appartenu à une famille de soyeux lyonnais, les Aubert. Le d ernier fils, qui voulait entrer dans les ordres, est décédé en 1921. L’année suivante, sa mère a légué le domaine à l’évêché en demandant qu‘il soit consacré à l’accueil et à la formation des prêtres. Le séminaire a ouvert en 1929. »
Chercher à produire un vin de messe était logique, et en même temps risqué car les débouchés n’étaient pas garantis. « Les prêtres font ce qu’ils veulent, explique Jean-Jacques Soullié. Rien ne leur interdit d’acheter le vin liturgique au supermarché du coin. » Précisément, le choix se fait par un conseil presbytéral où siègent l’évêque et une dizaine de prêtres. Et il obéit à un cahier des charges : le vin doit être naturel, non pétillant et sans alcool ajouté, ce qui élimine les vins doux obtenus par mutage, le seul ajout autorisé étant le sucre de raisin. Ces contraintes, et la préférence accordée aux blancs un peu gourmands, ouvrent la porte à des vins légèrement moelleux. Un créneau qu’occupe à la perfection le Coupo Santo .

Ailleurs, le seuil d’exigence est encore plus élevé. Exemple, la difficulté rencontrée par Thomas Flensberg, un pharmacien de Leverkusen qui est aussi un vigneron provençal puisqu’il possède, à Cuers, le Château Bastidière. « Il voudrait vendre du vin de messe à l’archidiocèse de Cologne, raconte Jean-Jacques Soullié. Or, là-bas, ils exigent du vin de terroirs délimités, sucré à sec et pas avec du sirop, qui titre moins de 15°, et si c’est un vin étranger, il faut qu’il soit d’appellation contrôlée ou qu’il ait un certificat d’origine. Je suis allé auditer sa cave, elle est nickel. Mais son problème, c’est qu’il ne fait que des blancs secs ! » Le Dr Thomas Flensberg devra réfléchir à l’élaboration d’un produit spécifique…

Ce cap, le domaine de la Castille l’a franchi avec succès. Depuis 2009 il commercialise chaque année 5 000 bouteilles de Coupo Santo, désormais invité aux célébrations dans nombre d’églises du Var et dans quelques abbayes, ici ou là. Toutefois, ce nectar n’est pas réservé à la seule fonction liturgique. Chacun peut se l’offrir comme vin d’apéritif, 4,50 € la bouteille, au caveau du domaine. Et, avec un peu d’imagination, se mettre dans la peau du prêtre à qui, tôt matin, ce sympathique petit blanc éveille en douceur les papilles, durant la première messe dominicale.

Source : Le Républicain Lorrain par Richard SOURGNES

vendredi 17 février 2012

Le roi des Rosés de Provence...

...Le Cinsault évidemment !


Cépage roi en Provence du rosé, le Cinsault 2011 du Domaine de la Castille distille des notes d’agrumes, de fleurs…

Sa robe saumon pâle concorde parfaitement avec sa grande légèreté en bouche, doublé d’une belle vivacité qui le marrie avec de beaux poissons bien parfumés.

A partager entre amis – évidemment – il sait se montrer un excellent compagnon de vos apéritifs.   

A déguster entre 10 et 12°C.

produits du domaine de la Castille

lundi 23 janvier 2012

Un Côtes-de-Provence rosé à prix malin...

Pour votre plus grand plaisir !

Selon une étude menée par les caves coopératives du var l'année dernière, le prix moyen d'un "Côtes-de-Provence" rosé en vente dans un caveau d'un domaine viticole était de 7,93 euros...
Au Domaine de la Castille, pour continuer les fêtes et vous faire plaisir, nous vous offrons une bouteille de la cuvée AOC "Château de la Castille" pour l'achat d'un carton. Soit la bouteille d'AOC rosé à 5.41 euros !
Cette offre est uniquement valable par internet !

Pour vous y rendre : Promotions du sommelier

D'autres belles surprises vous y attendent !

A très bientôt !